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Utilisation par l’homme d’ennemis naturels tels que des prédateurs, des parasitoïdes ou des agents pathogènes pour contrôler les populations d’espèces nuisibles et les maintenir en dessous d’un seuil de nuisibilité.
Si l’ennemi utilisé est un animal (presque toujours un insecte), il s’agit de lutte à l’aide d’entomophages qui peuvent être des prédateurs ou des parasitoïdes ; si l’ennemi utilisé est un micro-organisme, il s’agit de lutte micro biologique » (Dajoz, 1998).
On distingue, en fonction de leur mode d’action, d’une part les parasites qui vivent au dépend de leurs proies et peuvent provoquer leur mort (parasitoïdes) et d’autre part les prédateurs qui tuent leurs proies et les ingèrent plus ou moins complètement.
Toutefois, de nombreux cas intermédiaires existent entre le parasitisme et la prédation. En agronomie, on appelle lutte biologique l’utilisation d’organismes vivants ayant pour but de limiter la pullulation et/ou la nocivité des divers ennemis des cultures. L’organisme vivant utilisé comme agent de lutte est appelé « auxiliaire » de l’homme.